L’Ordre des pharmaciens serait en ce moment en train de réfléchir à l’ouverture prochaine de la première pharmacie en ligne française. Le but de l’opération est bien sûr de permettre de fournir des médicaments dans l’hexagone depuis le Net, mais surtout d’empêcher la prolifération de contrefaçons déjà vendues en ligne.
Une mesure pour éviter les dérives
Il est plus important qu’on ne le pense d’assurer un suivi médical pour la prise de médicaments. L’année dernière, 130 000 personnes ont été hospitalisées après avoir ingurgité des contrefaçons de médicaments achetés sur le Net, souvent de la drogue maquillée, et 11 000 cas de décès ont été recensés. Pour contrer ceci, l’Ordre des pharmaciens pourraient bien en arriver à ouvrir la première pharmacie virtuelle. Cette pharmacie en ligne serait sous le contrôle de pharmaciens afin d’assurer la sûreté des produits vendus.
Panda ActiveScan, l’antivirus gratuit en ligne de Panda Labs, montre (d’après ses statistiques) que depuis quelques mois il n’y a pas plus d’accroissement des malwares que d’attaque massive à souligner. Ce phénomène s’est confirmé un peu plus en septembre dernier. Dans le "top 10" des malwares, on retrouvera à la première place le ver Sdbot.ftp, un script qui utilise le protocole FTP pour se répandre sur les ordinateurs. À la seconde place, c’est le virus Netsky.P qui trouve sa place, celui-ci exploitant une vulnérabilité du célèbre navigateur de Microsoft, Internet Explorer. Sur la dernière marche du podium, nous retrouvons un cheval de Troie appelé Jupillites.G.
La présence d’un ver tel que Netsky.P montre qu’aujourd’hui, il y a un nombre important d’ordinateurs qui ne sont pas mis à jour, puisque ce virus exploite une faille de logiciel corrigée depuis plus de 5 ans. Enfin, le classement suivant démontre que les vulnérabilités de logiciels représentent une menace permanente.
Voici donc le classement des 10 virus les plus fréquemment rencontrés :
| Désignation | Fréquence |
|---|---|
| W32/Sdbot.ftp.worm | 2,24 % |
| W32/Netsky.P.worm | 0,87 % |
| Trj/Jupillites.G | 0,71 % |
| Trj/Torpig.A | 0,70 % |
| Trj/Torpig.DJ | 0,69 % |
| W32/Tearec.A | 0,63 % |
| W32/Bagle.pwdzip | 0,59 % |
| W32/Puce.E.worm | 0,59 % |
| Trj/Qhost.gen | 0,54 % |
| W32/Parite.B | 0,50 % |
c'est super de manger du frite et du burger en ecoutant de la musique ehhhhhhhhhh oui voila un nouveau produit avec les frites et COCA c'est de la Musique téléchargeable.Quelques accords pour un nouveau service
Quelques signatures avec des groupes comme Sony, BMG ou Universal permettront de lancer le nouveau service, appelé m-Venue. En test dans un premier temps dans certaines enseignes triées sur le volet, le service permettra de bénéficier de la connexion Wi-fi présente dans une grande partie des restaurants McDonald’s afin de parcourir le catalogue des musiques.
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Les batteries rechargeables ont changé votre vie numérique (et accessoirement votre découvert) ? Alors vous allez adorer la dernière innovation de Moixa, des piles rechargeables en USB. Si vous pensez que cela existe déjà, goûtez à une petite précision : le port USB est encapsulé dans chaque pile.
Ergonomie
Il suffit de retirer le capuchons qui sert également de côté "+" pour connecter l’"USBCell" n’importe où. Ces batteries de type NiMH AA sont donc faciles à recharcher, et surtout ne prennent pas beaucoup de place au transport. En revanche, 4 piles = 4 ports occupés, à moins de transporter son HUB USB, ce qui retire grandement son intérêt à la chose.
Technique
5 heures suffisent pour charger les piles à 90%, un voyant LED indiquant l’état d’avancement du processus, afin de délivrer finalement à n’importe quel appareil une tension de 1.2v pour 1300ma. Sans port USB, un chargeur standard 250ma permet une recharge en 7 heures. Des versions AAA et carrées sont également à la vente, et des batteries de téléphones portables sont à l’étude.Source
C’est en février dernier que les autorités américaines avaient organisées un test grandeur nature de leur sécurité informatique. Nous l’apprenons seulement aujourd’hui, pour l’occasion, des pirates informatiques, autrement dit des "hackers blancs", avaient été recrutés afin de tester la sécurité des PC gouvernementaux des USA. L’objectif était d’essayer de pénétrer sur ces PC par tous les moyens connus, une opération qui aura mobilisée plus de trois cents personnes.
Le résultat est sans surprise, des failles étaient bel et bien présentes, de quoi inquiéter la sécurité nationale américaine. Bien sûr, il y a le vol des données secrètes, bien qu’embêtant cela n’a pas d’effet immédiat. Cependant, il y a aussi la possibilité de priver une ville complète d’électricité ou encore de paralyser un aéroport. Aujourd’hui, peu d’informations sont sorties de ce test, nous ne savons même pas quelles étaient les failles recensées. Ceci dit, le ministère de la Sécurité intérieure qui pilotait l’opération a certainement corrigé les failles de ses systèmes informatiques. Source